Apparemment il y a un petit
problème de son pour le moment
sur certains blogs dont le mien.Je suis
désolée et j'espère que ce problème va
vite être réglé.
En attendant, voici une petite fable de La Fontaine.
Les deux mulets.
Deux mulets cheminaient, l'un d'avoine chargé,
L'autre portant l'argent de la gabelle.
Celui ci, glorieux d'une charge si belle,
N'eût voulu pour beaucoup en être soulagé.
Il marchait d'un pas relevé,
Et faisait sonner sa sonnette;
Quand l'ennemi se présentant,
Comme il en voulait à l'argent,
Sur le mulet du fisc une troupe se jette,
Le saisit au frein et l'arrête.
Le mulet, en se défendant,
Se sent percer de coups; il gémit, il soupire.
Est-ce dont là, dit -il, ce qu'on m'avait promis?
Ce mulet qui me suit du danger se retire,
Et moi, j'y tombe et je péris!
ami, lui dit son camarade,
Il n'est pas toujours bon d'avoir un haut emploi:
Si tu n'avais servi qu'un meunier, comme moi,
Tu ne serais pas si malade.









l'Amitié c'est bon, l a solidarité c'est bon ! La
tendresse c'est doux et tes beaux yeux clairs reflètent le
ciel et la mer avec de belles éto
Courage.
Bienvenue sur mon blog.
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